Durant une charmante promenade dans les South Downs ce week-end, nous sommes passés devant un copse. J’ai demandé qu’on me décrive ce que c’était (un boqueteau) et j’ai réalisé que je connaissais un autre mot ayant la même signification : coppice. Il se trouve qu’ils ont la même origine et que copse provient de la réduction phonétique de coppice.
Voici ce que nous dit l’OED (j’ai abrégé) :

Vieux français copeïz, couppeiz, colpeïz, ancien latin colpaét€écium ‘qui se fait couper’. Comme pour d’autres mots français finissant avec le son s, le pluriel était à l’origine le même que le singulier copys ; ceci a mené au singulier copy, coppy en anglais, qui est à présent très courant dans certains dialectes. D’un autre côté, on supprimait souvent la voyelle de la dernière syllabe, comme pour le -es, -is, -ys des pluriels. On a donc obtenu cops, qui survit dans le mot copse.