Cet article dans le Guardian d’aujourd’hui nous dit que:

Les médecins de certains des pays les plus pauvres au monde n’ont pas accès aux médicaments bon marché dont ils ont besoin pour sauver la vie de leurs patients. Ceci est dû au fait que Bruxelles ne dispose pas d’assez de linguistes pour traduire une nouvelle loi sur les brevets dans les 20 langues de l’Union européenne.

Je veux bien qu’il s’agisse d’une tâche complexe, mais il existe un grand nombre d’excellents bureaux de traduction qui se feraient un plaisir de prendre en charge ce type de projet, auxquels ils sont habitués. Pourquoi ne pas utiliser leurs services au lieu de retarder une loi aussi importante ? Les fonctionnaires de Bruxelles n’ont-ils toujours pas compris qu’avec une organisation comprenant 20 langues, il est crucial de mettre en place un service de traduction efficace garantissant que cet aspect de leur travail se déroule sans heurts ?