J’étais en train de lire le programme du festival du film français à Brighton quand j’ai vu qu’ils allaient passer The 400 Blows, de François Truffaut. Il s’agit d’une traduction littérale du titre original Les 400 coups, et comme beaucoup de traductions littérales, elle est complètement à côté de la plaque. Coup se traduit par blow quand on frappe quelque chose ou quelqu’un, mais cela ne convient pas ici, puisque le titre provient de l’expression Faire les 400 coups, ou mener une vie agitée, dissipée, comme celle d’Antoine Doinel, le héros du film.
Cette expression n’existant pas en anglais, ils auraient pu faire preuve de créativité et inventer un nouveau titre pour le public anglophone. Dans ce type de situation, la traduction littérale d’une portion d’expression qui n’a pas d’équivalent direct en anglais est vraiment la pire des solutions.