Vous vous souvenez de ça ?

Ce n’est qu’un lointain souvenir :
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Mon bureau s’est transformé en chambre, ce qui change certaines choses au niveau de l’allègement fiscal dont je peux bénéficier. Il est très difficile d’obtenir des réponses claires à cet égard ; chaque fois que j’ai contacté les services des impôts britanniques, on m’a donné des informations différentes. J’ai dû utiliser les services d’un comptable pour obtenir les réponses à mes questions, mais il me semble que tout le monde a sa propre idée de ce qu’on peut inclure ou non dans l’allègement fiscal. Voici les conclusions que j’ai tirées :

Lorsqu’on est autonome, on peut bénéficier d’un allègement fiscal sur une portion de ses factures et loyer/traites, tant que son bureau en est bien un, et non pas une chambre avec un ordinateur dans un coin. Autrement dit, la pièce doit être « entièrement et exclusivement » utilisée dans le cadre professionnel. On calcule cette portion en comptant le nombre de pièces chez soi, sauf la cuisine, la salle de bains et le couloir, et en établissant la fraction de son domicile utilisée par son activité professionnelle, dont on se sert pour calculer l’allègement fiscal sur les dépenses suivantes :

  • Loyer ou prêt immobilier
  • Gaz et électricité
  • Impôts locaux
  • Assurance habitation et biens meubles
  • Eau

On peut également inclure une partie de sa facture téléphonique (ce qui est plutôt pénible, vu qu’il faut la passer en revue pour calculer le montant d’appels réalisés pour son travail), ses déplacements, coûts professionnels (dans mon cas, mon statut de membre de l’Institute of Linguists), logiciels et matériel, fournitures de bureau, promotion et publicité (ce site Web, cartes de visite, etc.), développement professionnel (formations et livres) et les réparations de la pièce utilisée en tant que bureau.
Les choses vont être beaucoup plus claires dorénavant, vu que la plupart de mes dépenses professionnelles seront liées à mon nouveau bureau (loyer et ligne téléphonique). Je pensais pouvoir inclure mes dépenses en vêtements « de travail », mais on m’a indiqué que cela n’était pas autorisé, sans doute parce qu’il est difficile de faire la distinction entre les vêtements de travail et les vêtements de tous les jours. Je vais peut-être aussi essayer de convaincre le personnel des services fiscaux que j’avais vraiment, vraiment besoin d’acheter ce petit bijou pour mes « voyages d’affaire » entre mon domicile et mon bureau, mais c’est peut-être pousser un peu loin le bouchon ?