J’aimerais, et c’est paradoxal, démarrer l’année avec un dénouement : ce qui termine, dénoue une intrigue, une action au théâtre. Ce mot vient du vieux français desnouement, de desnouer : des + nouer, du latin nodare, de nodus (nœud).
Je ne sais pas pourquoi je l’aime tant. Je l’ai entendu ce weekend en regardant un film de la série Hercule Poirot ; il illustre parfaitement ce qui se passe lors de la dernière scène, où notre héros rassemble tous les suspects pour dénouer tous les nœuds de l’intrigue et nous régaler d’une explication parfaitement limpide. Et j’étais SÛRE que c’était la bonne qui avait fait le coup.