Le « syndrome de Paris », vous connaissez ? Peut-être pensez-vous à la vieille histoire d’amour, qui unit pour le meilleur et pour le pire, notre capitale à ses habitants. Pas du tout. C’est une maladie, tout à fait répertoriée comme telle, mais qui n’affecte que les résidents… nippons. Pas les multitudes maniaco-photographiantes qui visitent Lutèce en 48 heures et l’Europe en une semaine par bataillons de charters entiers : seulement les Japonais qui, pour une raison ou pour une autre, doivent vivre à Paris quelque temps.