Je viens de recevoir un email commençant ainsi :

Cher traducteur,
Nous recherchons des traducteurs ayant l’expérience de textes de l’UE et d’organismes officiels dans le cadre d’un appel d’offres pour l’UE. Le projet consiste en la relecture de textes de l’UE générés par un programme de traduction automatique.

J’ai arrêté là ma lecture. J’espère que ce type d’offre ne laisse pas présager le rôle futur des traductrices et traducteurs. Passer mes journées à transformer la prose infâme d’une machine en français décent, pour un salaire de misère ? Non merci.