De retour de vacances et passant au crible une boîte de réception pleine à craquer, j’y ai trouvé un lien envoyé par Dyran, le modérateur du groupe de discussion “Business Practices”. Il mène à un rapport sur les pratiques commerciales dans l’industrie de la traduction rédigé par la Banque mondiale. Il se base sur une enquête à laquelle ont répondu 51 organisations gouvernementales internationales, des organisations non-gouvernementales, des bureaux de traduction et des sociétés privées. Il est très intéressant, même si je reste quelque peu sceptique devant la section sur les tarifs. Deux autres points m’ont étonnée : le quasi-monopole de Trados sur le marché des outils de traduction et le fait que “la plupart des personnes interrogées ont indiqué que le meilleur moyen de recruter des traducteurs et traductrices indépendants consiste à consulter leurs réseaux, suivi par l’examen de CV non sollicités et les références des universités.” L’envoi de CV non sollicités est généralement condamné dans notre profession, mais cette enquête suggère que ce n’est en fait peut-être pas une complète perte de temps.

De | 2016-10-18T15:51:47+00:00 7 septembre 2004|La traduction freelance|1 commentaire

À propos de l'auteur:

Celine

Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

Un commentaire

  1. Grenadine septembre 8, 2004 à 2:40

    Sauf pour les salaires qui sont ridiculement bas (mais sûrement vrais car une quantité énorme d’entreprises font baisser le marché), c’est la représentation d’une entreprise idéale: formation apour les pigistes, références variées remises pour l’exécution de leurs travaux, révision de la grande majorité de ce qui est fait, rétroaction…
    C’est beau bien vouloir paraître!

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