Les pêcheurs français, qui cuisinaient cette riche soupe à base de poisson et de légumes dans des chaudières (du latin caldaria, chaudron, de caldus, chaud), ont amené leur recette en Amérique du Nord, où, suite à une déformation du nom du pot utilisé pour la cuisiner, on l’a baptisée chowder. Jetez un coup d’œil à cette recette de chowder au safron, au maïs et aux fruits de mer ; je l’ai essayée samedi, vous m’en direz des nouvelles.

De | 2016-06-08T12:51:24+00:00 19 septembre 2005|Mots|1 commentaire

À propos de l'auteur:

Celine

Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

Un commentaire

  1. youenn septembre 25, 2005 à 10:18

    C’est dans les vieux pots, etc.
    Au Canada francophone -chez les Cajuns aussi- une marmite est toujours appelé “chaudière”. La soupe aux pois et le sirop d’érable se préparent donc encore dans une “chaudière”. L’emprunt du mot par les anglophones américains a-t-il plutôt été fait aux pêcheurs ou aux coureurs des bois? Une cartographie des différentes recettes de “chowder” (avec poisson ou avec lard?)nous donnerait des indications.
    Pour rester dans le domaine des langues romanes, connaissez-vous la “caldeirada”, délicieuse soupe de poisson portugaise, cuite dans une… “caldeira”? De même, les pêcheurs espagnols préparent leur “caldereta de pescado” dans leur “caldera”.
    En breton, on a le mot “kaoter” pour désigner le récipient. Ce que les pêcheurs y cuisaient était la “kaoteriad”, passé en français régional de Bretagne sous la forme “cotriade”.
    Le latin caldera aura eu une descendance prolifique…

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