twoscreens
Lorsque j’ai transformé mon bureau en chambre d’invité, j’ai acheté un écran plat de 15 pouces pour que l’ordinateur prenne moins de place maintenant qu’il allait uniquement servir à surfer sur l’Internet. Comme deux de mes « collègues », j’ai donc décidé de brancher mon écran à présent redondant à mon ordinateur flambant neuf au bureau pour pouvoir bénéficier de deux écrans. Bien entendu, quand je dis « Je », je veux dire « quelqu’un d’assez gentil pour m’aider ». Côté technique, je ne suis pas vraiment douée, mais l’un de mes talents consiste à repérer les gens qui, eux, le sont. C’est ainsi que Rikki a installé une carte graphique Matrox dual DVI sur mon ordinateur, bidouillé deux ou trois trucs, branché quelques câbles, et voilà – un ordinateur, deux écrans !
Je suis vraiment contente du résultat, et en plus, l’affichage de mon écran plat est beaucoup plus net qu’avant (apparemment, cela est dû au câble numérique). Je travaille toujours sur plusieurs documents à la fois, en plus de l’Internet pour mes recherches, il est donc beaucoup plus facile de passer entre tous ces documents avec deux moniteurs. En général, j’utilise l’écran principal pour le document sur lequel je suis en train de travailler, et l’écran secondaire pour mes documents de références, sites Web ou glossaires. C’est vraiment une configuration que je recommande, et en plus, cela permet de faire bon usage de moniteurs redondants.
Cnet donne une rapide description de la procédure à suivre pour ajouter un deuxième moniteur à votre ordinateur (en anglais). Si, comme moi, vous possédez un ordinateur Dell avec une carte graphique intégrée à la carte mère, les choses sont un peu plus compliquées. Il faut installer le pilote de la nouvelle carte graphique en mode sans échec pour éviter qu’il entre en conflit avec le pilote de la carte d’origine, qu’on peut ensuite désactiver (et non pas désinstaller !). Et tout est prêt !

De | 2016-06-08T12:55:32+00:00 10 octobre 2005|Les outils de la traductrice|5 Comments

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

5 Réaction

  1. jujuly octobre 12, 2005 à 12:05

    Je vois là “Un regard posé sur certains mots”…

  2. Jean-Pierre octobre 12, 2005 à 9:26

    pour l’amélioration de l’image, ton moniteur LCD est-il toujours branché sur la même carte vidéo qu’avant ? La connexion DVI ne gâche pas un signal bien sûr, mais un changement de carte peut sûrement expliquer d’avantage de choses pour une utilisation bureautique ?
    Oui, c’est bien une question. Un appel à test même si tu en as la curiosité, le temps de le faire, et la gentilesse de nous faire part des résultats.

  3. Bruno octobre 17, 2005 à 4:53

    De ce que j’ai compris des explications de Céline, et par expérience: son moniteur LCD était, auparavant, branché sur la carte graphique intégrée à la carte-mère de son ordinateur, en mode analogique (VGA), seule interface vraisemblablement disponible sur cette carte intégrée sauf si son PC est très récent, mais il est maintenant connecté à la nouvelle carte Matrox en mode numérique (DVI).
    La sortie VGA, si elle était en son temps tout à fait adaptée aux écrans cathodiques, qui sont par essence eux-mêmes analogiques, est devenue une quasi-hérésie dans le cas où elle est utilisée pour connecter un moniteur LCD, ce dernier étant beaucoup plus adapté à un signal numérique puisque constitué d’un nombre bien précis de pixels (typiquement sur les écrans 15 pouces: 1024 en largeur, sur 768 en hauteur, soit 786432 points) pouvant être adressés individuellement, alors que sur un écran cathodique, l’image est formée par le balayage continu d’un faisceau d’électrons. Pour faire simple: l’image, au moment de sa formation au sein de la mémoire de l’ordinateur, est bien entendu également sous forme numérique, et l’interface DVI permet de “plaquer” cette image mémoire directement sur l’écran avec une correspondance de 1 pixel en mémoire, pour 1 pixel à l’écran, d’où une image parfaite ou presque. A contrario, lors de l’utilisation d’une interface VGA, on commence par devoir convertir la belle image numérique “parfaite” qu’on avait en mémoire, en une série de signaux analogiques moins précis, que l’écran LCD va, au bout du compte, devoir à nouveau convertir en numérique avant de l’afficher (*) ! Cette double conversion est une source importante d’imprécisions, et on n’a en fin de compte aucune garantie d’avoir une correspondance d’exactement 1 pixel mémoire pour 1 pixel écran. De là découlent des phénomènes de flou plus ou moins importants selon les réglages de l’écran. L’effet le plus visible est une impression que certains caractères ne sont pas cantonnés à des pixels précis, mais “bavent” sur leurs voisins. Le phénomène est plus important à certains endroits de l’écran, et suit souvent une verticale. Céline pourrait nous dire si c’est bien cela qu’elle avait constaté.
    Son 2ème écran est, pour sa part, soit connecté à l’ancienne carte intégrée de son Dell, soit, plus vraisemblablement (comme elle nous a dit avoir désactivé le pilote de cette carte intégrée), au 2ème port de sa carte Matrox, via une interface VGA présente sur ces cartes pour assurer une compatibilité avec du matériel plus ancien. Ensuite, “yapuka” aller dans le système pour dire au pilote de la carte quelles sont les positions respectives des écrans (l’un au-dessus de l’autre, côte à côte…) et également régler les paramètres permettant au pointeur de souris de passer de l’un à l’autre. Le plus souvent, le réglage en question consiste à mettre en place une sorte de “barrière” qui oblige l’utilisateur à pousser un peu plus fort sur la souris pour qu’elle passe sur l’autre écran. 🙂
    Et en plus, son ami technicien Rikki a eu la bonne idée de prendre d’emblée une carte “Dual DVI”, ce qui fait que si un jour Céline veut à nouveau casser sa tirelire pour acheter un 2ème moniteur LCD, son équipement est, par ailleurs, déjà prêt pour le recevoir !
    Ai-je tout bon, Céline ?
    (*) Imaginez un instant que vous ne puissiez récupérer les photos de votre appareil numérique qu’en les imprimant, et que vous soyez ensuite obligé de scanner ces photos pour les récupérer sur votre ordinateur. C’est à peu de choses près le genre de torture qu’on applique au signal vidéo quand on connecte un écran LCD à un ordinateur via une interface VGA…
    P.S.: je viens de me rendre compte de la présence simultanée, dans mon texte, des mots “hérésie” et “torture”. Faut que j’arrête les polars médiévaux, moi…

  4. céline octobre 17, 2005 à 4:56

    Tout bon, tout bon, merci Bruno d’avoir pris la relève et d’avoir tout si bien expliqué !

  5. Bela octobre 29, 2005 à 4:20

    C’est une bonne idée ça! Je fais la même chose avec mon PC et mon laptop.

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