J’aimerais, et c’est paradoxal, démarrer l’année avec un dénouement : ce qui termine, dénoue une intrigue, une action au théâtre. Ce mot vient du vieux français desnouement, de desnouer : des + nouer, du latin nodare, de nodus (nœud).
Je ne sais pas pourquoi je l’aime tant. Je l’ai entendu ce weekend en regardant un film de la série Hercule Poirot ; il illustre parfaitement ce qui se passe lors de la dernière scène, où notre héros rassemble tous les suspects pour dénouer tous les nœuds de l’intrigue et nous régaler d’une explication parfaitement limpide. Et j’étais SÛRE que c’était la bonne qui avait fait le coup.

De | 2016-06-08T13:08:54+00:00 3 janvier 2006|Mots|3 Comments

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

3 Réaction

  1. KitKat janvier 3, 2006 à 10:05

    C’était facile : la bonne est toujours soit assassin, soit complice !
    Bonne année 2006, Céline !!

  2. KitKat janvier 3, 2006 à 10:09

    Ce serait bien de pouvoir laisser des commentaires sans avoir à donner une adresse mail. Ou alors que l’adresse n’apparaisse pas lorsqu’on place le curseur sur le nom de l’auteur. C’est faisable ?

  3. céline janvier 4, 2006 à 7:55

    Merci KitKat et bonne année à tous ! J’étais grognon après une dure journée de travail hier et pas d’humeur à souhaiter de bonnes choses à qui que ce soit… le coup des adresses qui s’affichent, c’est nouveau et ça ne me plaît pas du tout, je vais essayer de régler ça dans la journée.

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