Article du New York Times sur la résurgence du français dans le Maine

De | 2016-06-08T13:28:29+00:00 8 juin 2006|Culture|1 commentaire

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

Un commentaire

  1. Dominique juin 8, 2006 à 2:21

    Il faut dire que le Maine et le Vermont ont été des terres d’émigration québécoise à la fin du XIXe s. et au début du XXe s. (le Michigan et le Wisconsin un peu moins). Les Québécois pauvres partaient travailler dans les usines de la région. Cela a donné beaucoup de villages ou de quartiers qui sont appelés Petite France ou Petit Canada, avec des communautés qui ont longtemps gardé leur langue, jusque dans les panneaux. Kerouac est né dans un de ces petits Canada, mais au Massachusset. Mais à partir des années cinquante, le Maine a été une des destinations de vacances des Québécois.

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