Le billet d’aujourd’hui, sur la perte de la langue maternelle (en anglais), se trouve sur omniglot.com. Je me suis sentie très honorée quand Simon m’a demandé de contribuer à omniglot.com, car je pense que c’est un site réellement exceptionnel. J’aime tout particulièrement la liste impressionnante de systèmes d’écriture et langues qu’on peut y trouver (y compris ceux inventés par ses lecteurs et lectrices !).

De | 2016-06-08T13:09:59+00:00 11 janvier 2006|La traduction freelance|6 Comments

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

6 Réaction

  1. jujuly janvier 11, 2006 à 11:06

    Bravo Céline ! Intéressant article.
    (Au fait, l’adresse http du concours de traduction n’est pas bonne, semble-t-il…)

  2. Alexis janvier 11, 2006 à 11:43

    Bonjour! Céline,
    Je vous adresse également mes compliments pour un excellent article, comme tant d’autres!!! Je me rends souvent sur votre site car on y trouve de tas de curiosités sur la langue ainsi que sur la traduction…
    Etant traducteur du français à l’espagnol installé depuis quelques années à Paris, il m’arrive très souvent d’être une proie facile pour ce genre d’interference linguistique, surtout lorsque je communique avec ma famille et que je me retrouve en train d’utiliser soit des mots en français soit la traduction littérale des structures grammaticales propres à la langue française…
    Mon conseil? Place à la lecture en langue maternelle le plus souvent possible, d’autant plus qu’une histoire imprimée nous donne un support visuel incontestable en matière de construction grammaticale et de variété lexicale. Ceci dit, nous parvenons à retenir beaucoup plus d’informations en lisant une nouvelle que lorsqu’on l’entend à la radio. L’atout supplémentaire? On cultive l’esprit en même temps qu’on enrichit notre langue…
    Chapeau pour votre blog!!! Et à très bientôt,
    Alexis

  3. céline janvier 11, 2006 à 12:42

    jujuly : merci et merci, c’est réparé
    Alexis : tu as tout à fait raison, même si écouter la radio permet de suivre l’évolution de la langue sur le vif, le support imprimé est absolument irremplaçable du point de vue grammatical et syntaxique. Je dois l’avouer, je ne lis pas assez en français (à part la presse) car j’ai un goût très prononcé pour la littérature anglo-saxonne. Des recommandations sur de bons romans francophones ?

  4. Alexis janvier 11, 2006 à 1:19

    Je ne crois pas pouvoir te donner des recommandations en particulier sur des romans francophones car je suis plutôt accro à la littérature française classique: Balzac, Stendhal, V. Hugo, et tous ces écrivains que tu dois bien connaître car il me semble bien que tu es une personne très cultivée.
    Au fait, ayant suivi une formation d’études françaises modernes, nous avons dû étudier l’oeuvre littéraire de Marcel Proust et en faire l’analyse syntaxique… Une très bonne occasion pour approfondir ses connaissances sur l’utilisation de la virgule, les deux-points ou le point-virgule, tout en plongeant dans les traditions et les moeurs de la société française à l’époque…
    Je vous tiendrai au courant par contre de toute bonne trouvaille. De même que je vous remercierai pour toute recommandation concernant des écrivains anglais contemporains…
    Best regards! Alexis

  5. Alexis janvier 11, 2006 à 1:23

    Sorry!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Désolé pour le passage du “tutoiement” au “vouvoiement”… Oupsss!

  6. Bela janvier 21, 2006 à 4:39

    Je viens de lire votre très intéressant article.
    J’ai eu exactement la même démarche que vous, quand je me suis installée à Londres, il y a 26 ans. J’avais déjà vécu deux ans en Angleterre (à plusieurs années d’intervalle), avant mon installation définitive et j’ai passé les cinq premières années dans une maison d’édition anglaise, en tant que Production Editor, sans parler un mot de français. Pourtant je n’ai eu aucun problème lorsque j’ai repris mon travail de traductrice, en 1985 (j’avais été traductrice littéraire à Paris, dans les années 75-79).
    Mais c’était il y a vingt ans et je suis très consciente de ne plus être actuellement aussi ‘fluent’ en français que je l’étais, il y a encore quelques années. Je ne travaille plus comme traductrice à plein temps (seulement entre mars et octobre) comme avant et, ma mère étant décédée en 1996, je n’ai plus de contact régulier par téléphone avec des Français. Je ne peux pas me permettre d’avoir de longues conversations avec les quelques amis français qui me restent. Je crois que mon problème principal est ce que vous appelez ‘static vocabulary’. Cela dit, je commencerais à m’inquiéter vraiment le jour où je ne pourrai plus prononcer le français. LOL!
    Mon blog en anglais a rendu le problème encore plus aigu: non seulement je lis très peu de français, mais je ne l’écris presque plus. Je sais très bien que je ne serais pas capable de ‘pondre’ ces quelques centaines de mots hebdomadaires avec autant de facilité en français et cela m’effraie un peu.

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