Assez !

De | 2016-04-07T20:05:48+00:00 15 octobre 2007|Culture|1 commentaire

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

Un commentaire

  1. jean-paul octobre 18, 2007 à 7:08

    Quand j’étais jeune, nous jouions (entre autres) 1. aux osselets 2. avec des toupies 3. aux billes 4. avec des noyaux d’abricots au pied d’un chêneau: on lançait le noyau avec force dans l’extrémité recourbée du chêneau d’où il redescendait pour rouler sur le trottoir. Le joueur dont le noyau allait le plus loin à la descente raflait la mise. Chacun de ces jeux développait le “coup d’œil” et ce que l’on appelle maintenant une habileté motrice spécifique.
    Pour les Français(es) qui ignorent ce qu’est le jeu de conkers, voici une description :
    Après l’école et les fins de semaine, ….Au printemps, nous jouions aux châtaignes avec les fruits du châtaignier. Un trou était percé au centre de la châtaigne et une ficelle était passée dans le trou puis attachée. Le but de la partie était de casser la châtaigne de votre adversaire avec la vôtre pendant qu’il tenait sa châtaigne au bout de la ficelle. Si la châtaigne de votre adversaire n’était pas cassée, alors c’était au tour de l’autre personne d’essayer. Le jeu se poursuivait jusqu’à ce que l’une des châtaignes se casse. On n’avait pas les jeux électroniques modernes, mais on s’amusait bien quand même!

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