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Avant le 12 décembre 2006, ce site attirait un nombre respectable de visiteurs et générait donc pas mal de demandes de nouveaux clients potentiels. Il se trouvait en première ou deuxième page de Google pour des recherches du genre « traduction anglais français » ou « traducteur français », mes deux meilleurs mots-clés, remplissant ainsi sa fonction. Cela ne voulait pas dire que j’acquérais des nouveaux clients toutes les semaines, mais il générait assez d’intérêt pour me permettre de développer graduellement ma clientèle, au fil du temps : comme outil marketing, il était très efficace. Puis le 12 décembre est arrivé. Soudain, le trafic en provenance de recherches sur Google a chuté, et cet effondrement a été aussi brutal que spectaculaire. J’ai perdu les trois quarts de mes visites quotidiennes, passant de 800 à 200 visiteurs. La raison à cela est aussi mystérieuse que le fonctionnement de Google. Faites un recherche à l’aide de la phrase « chute brutale du trafic » ou autre formulation et vous verrez que cela arrive sans arrêt, à beaucoup de personnes, et que personne ne sait comment régler ce problème. Conséquence directe pour moi : je ne pouvais plus me fier uniquement à ce site Web pour nouer de nouveaux contacts et rencontrer des clients, activités fondamentales pour les indépendants.
L’une des mesures que j’ai décidé de prendre afin de compenser ce problème de référencement a été de me lancer dans la création d’un réseau à Brighton. L’un de mes « collègues » jure par les réseaux et m’a convaincue d’assister à un petit-déjeuner organisé par le City Business Club. J’ai bien fait d’y aller. Deux intervenants ont pris la parole sur les thèmes de la création et la maintenance de réseaux et de la manière de se présenter avec efficacité. J’ai fini par passer deux heures très agréables à bavarder avec un directeur marketing, un architecte et une spécialiste du développement professionnel. Le plus amusant, c’est que le directeur marketing et l’architecte m’ont confié qu’il était possible qu’ils aient besoin de services de traduction à l’avenir. Même si ces discussions ne mènent pas à un contrat, j’ai passé un très bon moment et je ne doute pas que des rencontres de ce type et des liens noués au sein du petit monde des entreprises à Brighton portent un jour leurs fruits. J’aime aussi l’idée d’être bien connectée et de pouvoir recommander des collègues de confiance.

De | 2016-10-18T15:49:50+00:00 27 juin 2007|Marketing et networking|5 Comments

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

5 Réaction

  1. Michel juin 30, 2007 à 5:03

    Ravi de savoir que je fais partie du “bruit” que représente la courbe de vos lecteurs réguliers et désolé pour vous que ce ne soit pas pour, éventuellement, vous procurer du travail. Pour ma part, je suis salarié et l’idée que je pourrais un jour avoir à prospecter quotidiennement pour me trouver du travail comme indépendant me stresse assez pour admirer sans borne ceux qui le font ! Je vois que vous utilisez le verbe “générer”, qui ne figure pas dans mon vénérable Petit Robert de 1969. Votre phrase (au milieu du premier paragraphe) : “il générait assez d’intérêt” aurait-elle été moins exacte sous une autre forme telle “il suscitait assez d’intérêt” ?

  2. céline juillet 2, 2007 à 10:19

    Intéressant. Mon Petit Robert à moi, un peu moins vénérable que le vôtre, indique que « générer » peut être employé dans le sens de produire, engendrer. Michel, je crois qu’il est temps de casser votre tirelire, d’acheter un dictionnaire plus récent et de faire prendre à votre Petit Robert une retraite bien méritée.

  3. Marie-Aude juillet 3, 2007 à 1:13

    Je suis allée rapidement voir dans votre code source et je vois déjà des problèmes qui expliquent votre chute dans Google. Je ne sais pas dans quelle mesure vous pouvez y remédier avec movable type, mais les balises les plus importantes sur lesquelles google se base pour apprécier une page (title, h1 et description) ne sont pas assez pertinentes et variées (en fait vos titres sont quasiment identiques d’une page à l’autre pour la home et les archives, et les H1 sont quasiment identiques partout.)
    Enfin la meta desc est totalement identique sur chaque page. Or title+h1+desc ça fait beaucoup de balises porteuses de sens gâchées… si vous arrivez à trouver un plug in genre “SEO friendly” et à corriger ça votre classement devrait ensuite remonter…

  4. céline juillet 3, 2007 à 11:56

    Merci Marie-Aude pour tous ces conseils, mais les défauts que vous soulignez ne semblaient pas du tout se mettre en travers d’un bon référencement avant le 12 décembre, comment expliquez-vous cela ?

  5. céline juillet 11, 2007 à 3:44

    Ok Marie-Aude, j’ai changé les balises h1, qui accompagnent maintenant les titres de mes billets, je vous dirai si ça a changé quoi que ce soit.

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