Cette offre d’emploi pour un traducteur/éditeur/relecteur dans la paire allemand-anglais a attiré mon attention. En effet, elle semble proposer ce dont rêvent de nombreuses personnes qui passent des heures chaque jour dans les transports en commun ou en voiture pour faire la navette entre leur domicile et leur travail : un emploi salarié qui permet de travailler à la maison. Il semble que de plus en plus d’entreprises soient prêtes à faire preuve de souplesse dans leurs méthodes de travail.

De | 2016-10-18T15:49:42+00:00 24 août 2007|La traduction freelance|3 Comments

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

3 Réaction

  1. Gertrude août 29, 2007 à 10:36

    Le rêve, le rêve… Peu de gens sont réellement aptes, je pense, à travailler seul chez eux. C’est confortable pendant un mois, deux mois, mais passé un an, les rêveurs finissent par se réveiller. Le nombre de mails qui se décuplent et les problèmes de communication inhérents au rédactionnel, le manque de contacts sociaux, la discipline pro dans son propre salon ou bureau, la difficulté du conjoint ou des enfants à comprendre que, non, vous n’aller pas jouer et faire la vaisselle sous prétexte que vous êtes à la maison, et puis le sérieux manque d’exercices… Evidemment, il y a les bons côtés. Mais je connais peu de gens qui ont tenu le coup.

  2. céline août 30, 2007 à 8:31

    Tout à fait d’accord : moi, j’ai tenu quatre ans, et sur la fin, c’était dur. Toutefois, quand la seule alternative est de se taper 3 heures de train par jour pour aller au boulot, ça peut être une excellente option, en particulier quand on a des enfants. En plus, ce type d’arrangement est souvent caractérisé par une grande flexibilité et prévoit en général des visites régulières au bureau, pour participer à des réunions ou tout simplement pour un projet particulier pour lequel il vaut mieux être présente.
    Et puis évidemment, il y a les congés payés, le plan de retraite etc… alléchant pour qui n’a rien de tout cela !

  3. Gertrude septembre 3, 2007 à 2:38

    Certes. Un statut de salarié aide à voir plus facilement l’avenir. Ce qui n’est pas le cas lorsque tu es indépendant ou en société. La pression est parfois plus grande encore. Outre le stress lié aux exigences de la mission en cours, il y a celui de boucler son mois, ou celui de penser que le prochain ne sera probablement pas aussi réussi. Il y a les casquettes de réprésentation, de commercial, d’administratif à ajouter à ses compétences. En plus de la sécurité (même si celle-ci est devenue bien relative à l’heure d’aujourd’hui), le salarié n’a qu’une fonction, et n’endosse pas celle de ses collègues ce qui représente un fameux gain de temps et d’énergie. Naturellement, cette situation exclut les indépendants qui s’associent de manière complémentaire sous le même toit. Même si cela n’enlève en rien des avantages plan de retraite, congés, soins de santé… des salariés.
    Si seulement on pouvait avoir les deux : l’autonomie (j’entends le choix de ses collaborateurs et des missions), le confort et la sécurité 🙂 Mais bon, là, ça s’appelle être… le boss.

Les commentaires sont fermés.