Je trouve excellente l’idée de Marie de faire du bénévolat, qu’on débute dans le métier ou non, et j’ai pensé qu’il serait utile d’ajouter quelques organisations aux deux qu’elle mentionne (Bénévolat en ligne pour l’ONU et Traducteurs sans Frontières).
Oxfam (contacter Leisa MacLellan : lmaclellanAROBASEoxfamPOINTorgPOINTuk.
BISSE/UN-HABITAT (contacter Christina Wilson : ssehvAROBASEtiscaliPOINTcoPOINTuk)
Prisoners abroad (contacter Laura Bevan : infoAROBASEprisonersabroadPOINTorgPOINTuk)
EHRAC Translations (contacter Tina Devadasan : v.devadasanAROBASElondonmetPOINTacPOINTuk).

De | 2016-04-08T13:50:40+00:00 10 juillet 2007|La traduction freelance|4 Comments

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

4 Réaction

  1. Audrey juillet 10, 2007 à 10:56

    Merci pour les adresses électroniques, le plus dur étant toujours de savoir à qui adresser sa demande.

  2. Bela juillet 15, 2007 à 4:59

    J’ai beaucoup travaillé comme traductrice bénévole, dans le temps – et je me suis fait exploiter jusqu’au trognon (veuillez me pardonner cette expression un peu vulgaire : le sujet me tient à cœur). Amnesty International, par exemple, m’envoyait des textes incroyablement longs à traduire dans des délais impossibles, même quand je disais aux responsables que j’avais trop de travail. Personne ne m’a jamais remerciée pour quoi que ce soit. Même chose en ce qui concerne les autres organisations pour lesquelles j’ai fait don de mon temps.
    Je ne suis pas du tout sûre qu’avoir été bénévole mène à quoi que ce soit plus tard. J’imagine au contraire que la mention ‘translated for such and such as a volunteer’ signale en fait ‘a mug that can be exploited’.
    La dernière fois que j’ai travaillé pour des prunes je donnais des cours d’informatique aux personnes du 3e âge chez Age Concern. C’était très sympa et j’étais bien traitée. J’ai toutefois donné ma démission, quand j’ai réalisé que l’organisateur des cours touchait un salaire énorme qui lui avait permis d’acheter une grande maison en France, et que, tous les étés, Age Concern lui accordait six semaines de vacances pour la remettre en état. Comme cela fait plus de vingt ans que, en tant que freelance, je n’ai pas droit aux congés payés, j’ai trouvé ça un peu fort et j’ai abandonné ce boulot. Si les organisations caritatives ont les moyens de payer leurs employés à plein temps avec une telle générosité, elles ont les moyens de payer avec la même générosité les personnes qui ont des compétences dans des domaines particuliers et dont elles ont besoin.
    Tout travail mérite un salaire adéquat. C’est à présent ma devise.

  3. céline juillet 16, 2007 à 3:39

    Que de mauvaises expériences ! Je crois qu’il est en effet important de se faire traiter en professionnelle même lorsqu’on travaille gratuitement et qu’on doit claquer la porte si ce n’est pas le cas. Moi j’ai eu la chance de faire un travail utile, apprécié, de recevoir une référence précieuse et de me faire recommander par la suite pour des travaux payants.

  4. Emilie août 8, 2007 à 11:36

    Si je peux me permettre…
    Café Babel ( http://www.cafebabel.com ) recherche des traducteurs, le travail est extrêmement flexible. Envoyez simplement un courriel à la rédactrice en chef, Prune Antoine.
    De plus, MSF Canada cherche aussi des traducteurs anglais-francais, c’est excellent pour se familiariser avec le français nord-américain et des termes médicaux. Envoyez un mail à Guillaume Bonnet, responsable de la communication.
    Bonne journée 🙂

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