office
Bureau clair et spacieux, en plein centre, très facile d’accès
Je vais fêter la nouvelle année en changeant de bureau, car la société dont je suis locataire depuis deux ans déménage à Londres.
J’avais autrefois tendance à trouver le changement un peu angoissant, mais après sept ans et quatre bureaux différents, j’ai appris que changer d’environnement de travail tous les deux ans environ peut représenter la chance de faire de nouvelles rencontres, de profiter de nouvelles opportunités et d’enrichir mes connaissances. Je me suis fait des ami(e)s dans tous les espaces de cotravail où j’ai posé mon Mac (sauf un), et les graphistes, rédacteurs, informaticiens, spécialistes des études de marché, environnementalistes, gourous du web et autres indépendants (y compris une autre traductrice !) m’ont tous permis de faire de précieuses découvertes.
J’ai donc hâte de passer à autre chose. Actuellement, après deux ans dans un petit (mais mignon) espace avec tout juste trois autres personnes, j’ai envie de m’installer dans un environnement plus animé et plus divers, afin de rencontrer d’autres freelances, de faire de nouveaux contacts, et d’enrichir mon réseau professionnel. Une autre option se présente à moi : partager un beau bureau avec quatre très bons amis, rencontrés dans mon tout premier espace de cotravail en 2005. Rares sont ceux et celles qui peuvent se vanter de passer chaque journée entourés d’amis proches, dans une atmosphère chaleureuse de soutien mutuel, et parfois d’irritation intense, et c’est un privilège que j’ai du mal à refuser, même si cela doit fermer la porte au réseautage. Enfin, on verra bien.
En attendant, je compte bien profiter de mes vacances. Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.

De | 2016-10-18T15:48:32+00:00 18 décembre 2012|La traduction freelance|2 Comments

À propos de l'auteur:

Celine
Je m’appelle Céline Graciet et j’offre mes services de traduction de l’anglais au français à différents clients travaillant dans des secteurs variés. En 2003, j’ai lancé un blog abordant des sujets variés : les langues, la traduction, l’anglais, le français et tout ce qui touche au secteur de la traduction et à la vie d’une traductrice.

2 Réaction

  1. Le vieux Gustave mars 3, 2013 à 12:50

    Pas de réponses à ce billet, mais il faut convenir qu’avec l’hiver que nous avons connu on se sent frigorifié à regarder l’image. La situation économique nous fait craindre que bientôt ce seront là les conditions dans lesquelles bien des gens seront obligés de travailler… s’ils ont encore du travail; à moins que l’illustration ne nous renvoie au bureau d’un trader chargé de transformer par un tour de passe-passe informatique de la viande de cheval en viande de boeuf.
    Ce que j’ai du mal tout de même à comprendre en vous lisant, c’est que vous vous sentiez obligée de louer un bureau, ou une place dans un bureau, alors que vous pourriez, me semble-t-il, travailler tranquillement chez vous. Mais c’est sans doute une question de caractère, et d’âge aussi. Passé la septantaine, on ne se fait plus de nouveaux amis: on enterre peu à peu ceux que l’on connaissait; on peut se créer quelques relations par Internet, mais il vaut mieux ne pas se montrer physiquement et ne pas donner l’image d’un vieux monsieur tout décati.
    J’attends bien sûr avec impatience les nouvelles réflexions que vous nous donnerez sur des questions de traduction. J’ai ces problèmes-là dans le sang; un jour j’ai entendu mon père s’écrier: «J’ai trouvé!» Rassurez-vous, il n’est pas sorti de la salle de bains en tenue d’Archimède: il venait simplement de découvrir une meilleure traduction que celle que son professeur de latin lui avait proposée un demi-siècle plus tôt et qui ne l’avait pas satisfait; je pense qu’il devait la ruminer depuis ce temps-là. À bientôt donc.

  2. céline mars 4, 2013 à 4:16

    Justement Gustave, chez moi c’est trop tranquille. J’ai besoin de voir du monde, de papoter, d’échanger, de rire, de découvrir, et pour cela, obligée de sortir de mon appartement. Cela dit, mon nouveau bureau étant trop bruyant, je suis dans un nouveau nouveau bureau… je dois écrire un billet à ce sujet. À suivre donc.
    Votre père devait être un formidable traducteur, mais peut-être avait-il du mal à respecter les échéances de ses clients ? Vous avez raison, je ferais bien de parler à nouveau de traduction, c’est quand même plus intéressant que tout le reste.

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